Le sac de plage Luma, en jacquard multicolore. Le motif est tissé dans la matière et non imprimé dessus : il ne s'écaille pas et supporte le frottement du sable.
Le format est celui d'un vrai sac de plage. À 45 × 40 cm, il avale deux foutas, une trousse, une bouteille d'eau et un livre. Beaucoup de sacs vendus comme « de plage » plafonnent dix centimètres en dessous et obligent à en prendre un second.
Caractéristiques
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Dessin : Luma
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Composition : 70 % coton, 30 % polyester
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Tissage : jacquard multicolore
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Dimensions : 45 × 40 cm
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Poignées : renforcées
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Certification : OEKO-TEX® STANDARD 100
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Origine : fabriqué en Espagne
Les autres dessins
Le sac existe en dix dessins, tous au même prix : Zena, Vola, Sula, Rimo, Pila, Nomo, Kora, Bera et Lira, le seul à rayures.
Entretien
Lavage en machine à 40 °C maximum, sac vide et retourné. Pas de javel. Sèche-linge à basse température accepté.
Les poignées, là où un sac de plage meurt
Un sac de plage ne s'use pas par le fond ni par le tissu. Il lâche à la jonction entre la poignée et le corps du sac, et toujours pour la même raison.
Le poids d'une journée de plage est concentré sur quatre points de couture de quelques centimètres. Ajoutez-y du textile gorgé d'eau — deux foutas mouillées pèsent plusieurs fois leur poids sec — et le sable qui joue le rôle d'abrasif dans la couture, et vous avez la recette d'une anse qui se déchire au deuxième été.
Le renfort change la répartition. La sangle est prise sur toute la hauteur du sac plutôt que piquée en bordure : la charge se distribue le long du corps au lieu de tirer sur un point unique.
Un geste qui prolonge la vie du sac : ne le portez pas plein d'eau. Essorez les serviettes mouillées avant de les ranger.